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 I'm the hero of my own liberty.

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moi j'suis un rebelle m'dame !
MessageSujet: I'm the hero of my own liberty.   Mar 23 Avr - 21:31


I am Xerces von Guertena
« Animal I have become »






This is Superbi Squalo
from Katekyo Hitman REBORN!

Nom ; Guertena (anciennement von Guertena)
Prénoms ; Xerces, Alessandro
Âge actuel ; 25 ans
Date de naissance ; 13 Novembre 1987
Date de mort ; Mai 2013
Groupe ; Hybride
Croisement ; Lion blanc
Grade/métier ; Pas de métier particulier, il deviendra simplement garde du corps quand le prédéfini Alonzo sera pris.

Miroir, mon beau miroir...
« La beauté est soeur de la vanité et mère de la luxure. »

La beauté est une chose aussi éphémère que subjective. On ne peut pas dire que quelqu'un soit fondamentalement beau ou laid, on peut simplement exprimer le fait qu'il correspond à nos propres critères de la magnificence. Néanmoins, certains individus ont plus de facilité que d'autre à se faire apprécier pour leur apparence. Xerces se situe dans la moyenne des êtres vivants, ni trop, ni pas assez, juste ce qu'il faut pour plaire à certains sans avoir une foule de groupies autour de lui. La seule chose qui lui permet de sortir un peu du lot est qu'il sait jouer de ses atouts lorsqu'il en besoin. Sa silhouette est plutôt grande et assez élancée, mais pas suffisamment pour qu'on le confonde avec une femme non plus. Ses épaules sont musclées et sa pomme d'Adam, pas franchement proéminente, est tout de même bien présente. Sa carrure ne laisse donc aucun doute quant à son sexe.

Son physique, bien que relativement classique pour un homme qui s'entretient, est quand même facilement repérable avec ses longs cheveux qui retombent jusqu'en bas de son dos. C'est quelque chose qui lui demande beaucoup d'entretient mais il n'a aucune envie de les couper. De plus, même si ils sont très clairs de nature, il a dû les décolorer pour arriver à la teinte parfaite qu'il recherchait. Sa chevelure est soyeuse puisqu'il s'en occupe bien. Et elle s'accorde avec son teint de porcelaine qui donne chez lui cette légère impression de pureté bien vite contrastée par l'air constamment sérieux ou joueur de son visage. Ses sourcils sont souvent froncés, renforçant le côté sévère qu'il arbore une grande partie de son temps. Et pourtant son visage est capable d'arborer bien des expressions comme la provocation, l'arrogance ou la moquerie. Ses yeux, mélange de bleu clair et de gris, laissent entrevoir toute une foule des émotions. Quelqu'un qui a appris à le connaître peut forcément voir lorsqu'il se trahit lui même avec son regard. Ses lèvres assez fines sont l'accessoire parfait pour tout un panel de rictus aussi mesquins que son regard, ou au contraire propices à pousser des hurlements rageurs et des grondements peu engageants. Sa voix est d'ailleurs légèrement rauque et il arrive qu'elle déraille légèrement dans les moments ou lui-même déraille.

Sa musculature est visible et développée, mais pas au point de le faire ressembler à une armoire à glace toute en chair. Ce sont principalement ses abdominaux, ses jambes et ses bras qui sont puissants sans pour autant perdre de leur longitude et sans briser le charme d'élégance que Xerces dégage. Bien qu'il paraisse rude et rocailleux à première vue, il est capable de se montrer très raffiné et attractif dans certaines situations. Sa tenue vestimentaire quant à elle est d'un classique indémodable. Pantalons, jeans, chemises, vestes en cuir... Son style est simple et sans artifices. Il pourra néanmoins se mettre sur son trente-et-un dans le cas d'une grande occasion, mais c'est tout.


Dans ma cervelle !
« On est orgueilleux quand on a quelque chose à perdre, et humble quand on a quelque chose à gagner. »

On dit qu'un pessimiste est insatisfait du présent, peu confiant en l'avenir et qu'il cherche dans le passé ce qui le rassure. Xerces, cet homme impulsif et plein de volonté, n'a jamais su se séparer de ses remords pour avancer. Trouvant son réconfort dans les souvenirs de moments heureux qu'il a pu vivre, il avance chaque jour avec beaucoup de méfiance et de haine pour les choses à venir. Les fantômes d'autrefois sont l'essence de sa vie, lui qui ne cesse de se retourner sur son chemin pour fouiller les méandres du passé. C'est un éternel nostalgique qui lutte pour ne pas sombrer définitivement dans les époques terminées de sa vie.

Néanmoins, Xerces ne se limite pas qu'à un livre fermé sur des pages périmées. Sa très grande confiance en lui-même malgré son angoisse de la vie et son dégoût pour l'humanité le pousse à se montrer orgueilleux et vaniteux avec ceux qui croisent sa route. Détestant par dessus tout montrer ses faiblesses, il apparaît tout d'abord comme quelqu'un de fier et d'incroyablement robuste psychologiquement. Il est vrai que peu importe les circonstances, il saura toujours afficher sa gueule d'arrogance qui lui va si bien. D'ailleurs, bien qu'il ne soit pas extrêmement colérique de nature, il vaut mieux tout de même éviter de piquer son orgueil car il pourrait bien vite prendre la mouche. Pas vraiment susceptible, il demeure malgré tout quelqu'un qui refuse de se laisser marcher sur les pieds par qui que ce soit. Il n'hésite pas à devenir vulgaire voire même violent lorsqu'on le provoque, débordant alors de menaces qu'il pourrait très bien mettre à exécution.

Et pourtant, il ne se gêne pas de son côté pour titiller régulièrement les personnes à qui il daigne porter de l'intérêt. Ne fais pas à autrui ce que tu n'aimerais pas qu'on te fasse, ça ne marche pas comme ça avec lui. Bien sûr, il n'est pas le genre de personne qu'on peut caractériser de chiante, et il n'est pas non plus de ceux qui passent leur temps à faire enrager les autres. Mais attirez son attention en essayant d'avoir le dessus sur lui et vous pouvez être sûr qu'il va vous en faire voir de toutes les couleurs, arborant son sourire mutin qui ne fera que renforcer l'impression qu'il se fout bien de votre gueule. Quand on le provoque en duel, peu importe dans quel domaine, il fera tout pour gagner mais sans jamais tricher. Question de fierté. Ne vous attendez quand même pas à ce qu'il vous fasse des fleurs ; si vous engagez la lutte c'est à vos risques et périls. Même si il n'attaque pas en lâche il trouvera toutes les ruses possible pour vous avoir. Le jeu est une des choses qui le fait se sentir vivant, qui lui donne cette grande bouffée d'air dont il a besoin pour plonger dans l'océan d'incertitudes que lui réserve le futur.

On ne peut pas pour autant dire qu'il est quelqu'un d'immature. Au contraire, il aime le calme et ne rigole pas de tout avec tout le monde. D'ailleurs il ne rigole pas souvent, pas d'un rire sincère en tout cas. Parce que même si vous pourrez sans soucis le voir sourire avec provocation ou bien ricaner de façon mesquine, il vous faudra vous lever tôt pour lui donner l'envie de vous montrer une réelle expression de bonheur. Ce n'est pas parce qu'il est tout le temps triste ou déchiré, loin de là, seulement Xerces est un être complexe tiraillé de l'intérieur qui ne parvient pas à apprécier les choses de la vie. Son pessimisme à fait de lui quelqu'un d'exigeant qui demandera beaucoup avant d'être satisfait. On pourrait donc considérer que le fait qu'il aime jouer est paradoxal à ce sentiment de sécurité intérieure qu'il recherche, mais si on déploie les choses une par une et qu'on tente de les comprendre alors c'est déjà un peu plus clair.

En effet, derrière sa peur d'avancer dans la vie qui le pousse à rester accroché à son passé, Xerces a besoin d'imprévu pour ne pas se lasser et regarder la monotonie de ce qui l'entoure. Ce qu'il n'a pas vu arriver arriver l'emplit alors de palpitations extatiques et font monter en lui cette envie de répliquer, de s'intéresser à la chose en question et il lui semble tout à coup que quelque part il existe sûrement quelque chose qui vaut le coup. En éternel insatisfait, il a besoin de changement. Même si d'un autre côté il aimerait trouver quelque chose capable de le combler entièrement afin de ne plus avoir à chercher sans cesse à quoi se rattacher. Oui, Xerces est un être complexe qui lui même n'a pas envie de se comprendre, parce qu'il est trop fier pour oser regarder à l'intérieur de lui et qu'il préfère juger la pourriture du monde extérieur plutôt que celle qui se trouve au fond de lui comme dans chaque être vivant.


Père castor, raconte nous une histoire !
« La seule liberté, c'est de choisir son destin. »

L'histoire de Xerces commence sur les rives de Venise, dans la petite maison modeste aux murs un peu abîmés appartenant à sa mère. Les parents du jeune garçon se sont rencontrés lors d'un voyage d'affaire de son père, bureaucrate écossais dans une entreprise d'appareils photo. Ils se sont dragués autour d'un verre puis ils ont fini sous les draps d'un hôtel trois étoiles de la ville aquatique. On pourrait croire que leur relation s'est terminée aussi vite qu'elle a commencé, mais malgré les regards sur leur couple et les rumeurs désagréables, l'un et l'autre ont débuté une véritable histoire durable par correspondance. C'était un peu l'utopie de l'amour qu'on voit dans ces navets américains et qui font pleurer les fillettes. En tout cas, ça aurait pu être encore plus divin par lettres, seulement on est tout de même à l'époque où Internet est bien implanté dans le monde. Les mails sont alors bien plus efficaces. Mais cela n'a pas freiné leur élan de passion, car trois ans après la naissance de Xerces sa mère vendit la maison à Venise pour venir s'installer en Ecosse avec son père. Ils coulèrent des jours heureux, Mr von Guertena ayant pour ambition d'ouvrir sa propre boutique d'appareils photos car c'était là sa passion. Passion qu'il essaya de transmettre à son fils mais ce dernier ne s'y intéressa que pendant quelques mois avant de trouver autre chose de plus palpitant pour lui ; la musique.

Il commença par le piano quand il était au collège, mais rapidement la guitare électrique prit le dessus et il eut envie de monter un groupe de Metal avec ses amis du lycée. Seulement à son entrée à l'université d'Oxford en Angleterre, il perdit de vue tous ses anciens camarades car le travail scolaire et le fait qu'il soit à l'internat loin de l'Ecosse ne lui laissait plus de temps pour s'amuser. Au départ, il rentrait tous les weekend chez lui. Mais avec le temps, il préférait ne revenir que pour les vacances afin de ne pas perdre de vue ses objectifs scolaires. Même si il continuait de temps à autre de jouer de la musique pour le plaisir, il avait décidé de devenir médecin légiste, ce pourquoi la dose de devoirs était conséquente. Il travailla d'arrache-pied pour obtenir son diplôme, et une fois sorti victorieux de sa faculté il rentra chez lui à Édimbourg pour une année sabbatique. Il était alors âgé de vingt ans, sorti de sa promotion en avance grâce à ses excellents résultats, prêt à entamer de nouvelles études décisives pour son métier. Ce qu'il ne savait pas néanmoins, c'est que son père avait développé un cancer quelques mois avant son retour en Ecosse. Ses parents ne purent lui cacher très longtemps cette maladie et il décida alors de rester s'occuper de son paternel pendant que sa mère irait au travail. Mais malgré les progrès constants de la médecine, aucune solution ne put être apportée. Son père décéda sept mois après son retour. N'étant d'aucune religion, il refusa d'assister aux funérailles et eut ce jour-là la certitude qu'aucun dieu au monde ne pouvait exister.

Son mépris de la religion ne fit qu'empirer lorsque sa mère perdit la vie dans un accident de voiture, cinq semaines plus tard. Orphelin -bien qu'il soit majeur- et désemparé, il décida de revenir sur sa terre natale pour y trouver du travail, abandonnant son avenir de médecin légiste. Il voulait racheter la maison de sa mère et y passer le restant de ses jours. Seulement le travail ne coulait pas à flot et il tomba rapidement dans un système qu'il avait pourtant tout fait pour éviter. Il commença alors les petits boulots non déclarés qu'il trouvait grâce au bouche à oreille. Au départ, on ne lui proposait que des travaux tranquilles et sans risques réels. Mais très vite la situation dégénéra et il se retrouva embarqué dans des affaires de drogue et d'argent sale. Il n'avait pourtant jamais touché à cette saloperie, mais c'était trop facile de se faire piéger par les plus expérimentés quand on ne connaissait pas les dessous de l'iceberg. L'utopie des navets américains avait disparue depuis bien longtemps...

Comment aurait-il pu imaginer un seul instant que sa vie prendrait un tel tournant ? Pitoyable, voilà ce qu'il était dans son minuscule appartement des bas quartiers autour de Venise. Oh, il était loin le rêve d'être médecin légiste, et l'était tout autant celui de racheter la maison de sa mère. Que pourrait-il faire avec si peu d'argent et autant de dettes qu'il n'avait même pas méritées ? Calé dans le fauteuil miteux de son logement, il regardait par la fenêtre en essayant d'échapper à ses bien sombres pensées. Il avait tellement besoin de s'évader.. mais il n'avait plus sa guitare qu'il avait vendu pour subvenir à ses besoins. Fouillant dans ses poches, il en sortit un billet de vingt euros qu'il fixa d'un air lassé. C'est tout ce qui lui restait pour finir le mois. Et pourtant, il fit la chose la plus idiote qu'on puisse imaginer dans ce genre de situation ; il décida d'acheter de quoi transporter son esprit ailleurs pour quelques heures. Oh non, pas de la drogue rassurez-vous ! Simplement un livre, enfin trois pour être exact. Un trilogie qui semblait être plutôt populaire à voir le nombre de librairies qui la vendait. Avec son pauvre billet de vingt balles, il parcourut la cité aquatique pour dénicher un endroit où acheter des bouquins pas chers. Il trouva un petit magasin tassé entre deux autres dans une ruelle et il en ressortit avec les trois ouvrages plus deux pièces de monnaie dans la poche. Même pas de quoi se payer un café... Il soupira encore, blasé, et rentra chez lui.

Elle était foutrement mince, la frontière entre le réel et l'irréel. C'est du moins ce à quoi pensa Xerces en reposant le troisième ouvrage qu'il avait dévoré à la suite des autres. Son ventre gronda et il eut une grimace à la douleur légère qui le traversa. Il avait faim. Il ne savais même pas combien de temps il avait passé à lire comme ça, vautré dans son modeste fauteuil. Jetant un oeil par la fenêtre, il constata que le ciel était vraiment sombre. Il devait faire nuit depuis un moment. Pourtant son vieux réveil digital n'affichait que 17h.

« Putain de merde... »

Encore un truc qui ne fonctionne plus, pensa-t-il en fouillant ses poches à la recherche de sa monnaie. A défaut 'un café, il pourrait toujours trouver quelque chose à se mettre sous la dent. Enfilant son manteau, il quitta l'appartement dans un soupir. Il commença à marcher en direction du centre-ville, les mains dans les poches, relevant parfois le regard autour de lui. Il n'y avait pas un chat dans les rues. Nerveusement, il jouait avec la monnaie dans ses poches, jusqu'à ce qu'une pièce échappe à sa dextérité pour se mettre à rouler sur le goudron abîmé de la route. Non sans un grognement, Xerces se précipita pour la récupérer avant qu'elle ne disparaisse dans on ne sait quel égout. Une intense lumière l'aveugla alors qu'il s’accroupissait pour saisir le petit bout de métal.

« Comment... ?! »

Il ne comprit pas vraiment ce qui se passait lorsque le camion le percuta. Il ne l'avait pas vu venir, trop préoccupé à sauver ce qui lui permettrait de nourrir son estomac. Lorsqu'il reprit ses esprits suite à la brève douleur lancinante, il était au milieu d'une toute petite salle dans laquelle se trouvait une espèce de borne. Deux choix étaient possibles. Et tout devint clair... bien qu'improbable.

« Impossible... »

Souffla-t-il à voix basse. Et pourtant, il allait bel et bien terminer à Anadran. Il n'arrivait pas à comprendre que tout ceci était réel. De plus, il devait choisir un groupe, une nouvelle nature... Impossible. Il ferma donc les yeux et posa un doigt sur la machine. Une chute interminable s'en suivit, et il se réveilla à Anadran sous la forme d'un imposant lion à la fourrure entièrement blanche.


Je suis comme ça ; a prendre ou à laisser.

Dans l'ensemble, Xerces a un peu de mal avec ses transformations puisqu'il vient juste d'arriver à Anadran. En fait, une grosse émotion le poussera à se transformer même si il ne l'a pas souhaité au préalable. C'est souvent la colère, la peur ou l'adrénaline qui vont le rendre incapable de contrôler sa part d'hybride.

L'animal en lequel il se transforme est le lion, mais plus précisément le lion blanc. Il possède une épaisse crinière claire qui pourrait presque faire penser à ses cheveux à l'époque où ils étaient courts. Sa stature est imposante, il a des muscles robustes au niveau des pattes ce qui lui permet de courir plus vite qu'un humain et de bondir assez loin car il peut prendre réellement appui sur ses pattes arrières. Une fois qu'il est transformé, ses réflexes deviennent plus instinctifs que réfléchis, comme un véritable animal. C'est à dire que si il a peur ou qu'il se sent menacé, il va attaquer, et que si il a faim, il va chasser. Mais ce comportement n'est valable que lorsqu'il se transforme. Dans son corps d'humain, il ne possède aucun trait de caractère qui pourrait rappeler le lion. Ce sont donc deux transitions bien distinctes.

Néanmoins, il y'a deux choses qui le suivent d'une transformation à l'autre. Dans un premier temps c'est son caractère snob et arrogant qui se remarque à sa démarche fière, et puis sa phobie du feu le suit aussi qu'il soit humain ou animal. C'est d'ailleurs une phobie qui pourrait le pousser à se transformer même si il n'a rien demandé.

Comme il est tout juste arrivé dans ce monde d'après la mort, il en est à ce niveau là de contrôle. Mais par la suite, il va sûrement apprendre à mieux maîtriser ses transformations et à ne faire plus qu'un avec l'animal pour éviter tous les débordements.


Et derrière l'écran ;

Prénom/pseudo ; Arrogant Mischief
Âge ; 17 ans
T'aimes les patates ? Yep.
Tu préfère le vert ou le bleu ? Les deux sont vraiment bien, mais je dirais quand même le bleu.
Le code trop méga secret ; Rodrakaset c'est la reine des chiottes.
Champ autre qui sert pas à grand chose ô/ ; D'accord.
C'est votre dernier mot ? C'est mon dernier mot Jean-Pierre. (Je sens que celle-là tout le monde va la faire, elle est trop tentante...)




Dernière édition par Xerces A. Guertena le Lun 3 Juin - 14:36, édité 21 fois
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MessageSujet: Re: I'm the hero of my own liberty.   Sam 1 Juin - 14:52

Hello !
Je recommence, suite à un petit nettoyage. ♥
Rebienvenue sur le forum !
Tout est parfait, absolument parfait, donc je ne peux que te valider !
Tu peux dès à présent ...
www — Recenser ton avatar
www — Créer une relationship
www — Demander un logement
www — Cherche un poto pour rp
Amuses toi bien sur le forum !
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moi j'suis un rebelle m'dame !
MessageSujet: Re: I'm the hero of my own liberty.   Dim 2 Juin - 19:55

J'suis le premier validé, même avant la fonda, alors je me sens trop fier. Et je vais aller de ce pas remplir toutes les formalités du forum !


» J'écris en #336699.
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MessageSujet: Re: I'm the hero of my own liberty.   

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