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 T'as ce qui est bon d'un côté et les chips sucrées de l'autre. ¶ ZORA. (bis)

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Date d'inscription : 06/10/2013




MessageSujet: T'as ce qui est bon d'un côté et les chips sucrées de l'autre. ¶ ZORA. (bis)   Mer 30 Oct - 17:17

I'm Zora Kamilya Levensworth...

With Black Rock Shooter.
Nom ; Levensworth.
Prénom ; Zora, Kamilya.
Sexe ; Féminin.
Âge actuel ; 19 ans.
Date de naissance ; 15/03/1994.
Date de mort ; 29/03/2013.
Groupe ; Gouvernement, hybride.
Croisement ; Panthère noire.
Particularité ; Armée des cheveux aux orteils.
Grade/métier ; Agent indépendant chargé d’exécuter les missions qui viennent de là-haut.

Mon beau mirroir

Zora c'est l'ombre à l'angle de la rue, qui file entre les murs et disparaît sans laisser de trace. C'est le bout de cape noire qui vole, que tu voyais, mais que tu ne vois plus. Ses longs et lisses cheveux noirs projettent la nuit des reflets fantomatiques à la lueur des lampadaires. Ses yeux bleu saphir brillent comme la glace et leur intensité te fige malgré toi si tu les croises un instant.
Zora est frêle, Zora est furtive, Zora est fugitive. Sa silhouette est digne d'une adolescente, ses formes ne sont pas assez développées et son visage est celui d'un enfant qui a compris que la vie n'était pas un jeu.
Un regard empli de détermination, de fines lèvres, un visage étroit. Elle t'angoisse. Tu sens bien qu'elle n'est pas là pour te balancer une plaisanterie. Tu glisses tes yeux de haut en bas, jusqu'à ce qu'ils s'arrêtent à sa ceinture, où sont accrochées une diversité effrayante d'armes, toutes aptes à couper net le souffle de leur victime.
Elle est si jeune, tu n'en crois pas tes yeux, ce ne peut être une tueuse ? Si, pourtant. Quand elle lève le bras, tu vois ses muscles se contracter, sa respiration s'arrêter, ses sens s'aiguiser. Mais son expression reste inchangée. Un bruit se fait entendre, tu tournes la tête. Ce n'était qu'un chat jouant avec une boite de conserve. Tu regardes devant toi, mais Zora n'est plus là. Tu as seulement le temps de voir un énorme félin noir courir au loin...

Dans ma cervelle

Je n'ai plus envie de me souvenir. Je suis peut-être bornée ? Oh, certainement. Et alors ? J'ai trouvé ce que je voulais ici, je suis heureuse. J'ai un travail, une réputation, une vie. Je n'ai plus à me battre. Tout est si simple. C'est apaisant. On me donne une tâche, je l'accomplie sans broncher, j'obtiens ma récompense et j'en fais ce que je veux. Je n'ai aucun remord. Peut-être qu'une once de nostalgie me traverse juste avant de commettre l'acte. Mais je la refoule. Jusqu'à présent ça ne m'a jamais causé de problème.
Je bosse pour le gouvernement. Quand certaines personnes l'apprennent, soit on me lèche les bottes, soit on me dit au revoir, soit on change de sujet. Mais j'en ai rien à faire. Chacun son opinion et j'estime que nous sommes assez heureux comme ça, que ce n'est pas la peine d'entrer en guerre. Égoïste ? Vous voulez que je pense à qui d'autre ? Je n'ai que moi. Donc oui, forcément. Avec qui voulez-vous qu'une assassine, qu'une voleuse, qu'une espionne aille traîner ? Les seules personnes avec qui je parle sont les gens assis au même comptoir que moi dans les bars, les vendeurs d'armes, mes supérieurs et... ouais, mes collègues. Enfin, je préfère quand même agir seule. Compter sur autrui, non merci. La confiance c'est pas une pièce de vingt cents qu'on donne à quelqu'un qui nous la demande gentiment. La confiance c'est une récompense, une très grande récompense qu'une personne peut offrir à une autre. Et bah ma confiance, elle est blindée, re-blindée, cadenassée, re-cadenassée et fermée à triple tour.
Je suis pas une chieuse. En fait, je crois que je suis rien du tout. Ou que j'ai envie d'être rien du tout. Invisible, transparente. Totalement fermée et encore mieux que ma confiance. Je veux pas m'attacher. Pas dans ce monde. Ça fait trop mal après. Quand j'étais encore en vie... Enfin, avant d'arriver ici, j'ai commis l'erreur de m'attacher à beaucoup, beaucoup de gens. Totalement stupide. Premièrement, c'est une réelle perte de temps, deuxièmement, quand tu perds une personne à qui tu tenais, tu as l'impression que c'est une partie de ton cœur qui brûle. Et on a pas encore inventé les extincteurs pour organes.
Alors, je me contente de ce que j'ai. En me gardant bien d'aller chercher plus loin. Je me suis suffisante...

Malife.com

• Chapter one;
Je suis née à Seattle, aux États-Unis, dans une famille normale, avec une vie normale, avec des parents normaux et un chat noir pas normal. Mon père travaillait comme secrétaire général d'une grande boîte d'import/export et ma mère... on peut dire qu'elle était une sorte de standardiste à domicile. Toujours au téléphone. Quoi qu'il en soit, j'étais normale. Gentille, mignonne, boudeuse, joufflue et baveuse. Un bébé, quoi.
En entrant à l'école, dès le premier jour je connaissais déjà toute la classe et je traînais avec les garçons. Je m'en rappelle parfaitement, quand dans la cour de récréation, ma bande de copains et moi, on trouvait toujours le moyen de s'amuser en inventant des scénarios improbables... C'était le bon vieux temps. Naturellement, j'étais déjà, à l'époque, l'espionne ou l'agent secret de notre société secrète.
Toutes les filles me jalousaient, car un fameux Peter préférait parler de lance-roquettes avec moi que se laisser aller aux compliments des unes ou des autres. Mes parents désespéraient de me voir ainsi fréquenter uniquement la gent masculine et me placèrent en pensionnat. Je fis part de cette affreuse nouvelle à Peter, qui réussit à convaincre ses parents de le mettre au même pensionnat que moi. Peter était devenu mon meilleur ami, du moins c'est ce que je pensais, sans arriver à analyser la boule au ventre qui se créait en moi quand je le regardais arriver...

• Chapter two;
Notre nouveau pensionnat était encore plus génial que notre ancienne école, des cachettes se trouvaient en nombre phénoménal à chaque étage et les garçons y étaient cent fois plus courageux (pour les missions secrètes) ! Peter et moi l'avions donc surnommé le « pensionnaradis ». Tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes. Jusqu'à ce qu'une Luna débarque.
C'était le jour de mon anniversaire, que la nouvelle a fait son entrée en scène. Elle était magnifique. Bronzée, des yeux sombres en amande, des cheveux de jais, lisses épais, raides, réguliers, une silhouette de rêve à quinze ans... Elle s'était mise à côté de Peter, mon Peter, mon blondinet, mon... tout. Je l'avais immédiatement détestée, cette Luna. Surtout parce que je devinais bien, aussi, que Peter n'était pas insensible à ses charmes. Pendant les temps libres, j'avais beau tenté d'entamer une conversation sur le plan d'action du lendemain, il était complètement dans les vapes et ne réagissait que quand le nez de la latino se pointait. Alors, je partais, allais prendre l'air et ne revenais que quand la cloche sonnait. Mais un soir, la cloche sonna et quand je fus revenue, Luna et Peter s'échangeait un long baiser à la place de se dire bonne nuit...
Mon cœur s'était brisé en mille morceaux de verre coupants, les larmes étaient tombées d'elles mêmes et la semaine plus tard, ma mère me faisait rentrer à la maison, parce que je l'avais exigé sous peine de faire une grève de la faim.

• Chapter three;
On m'avait trahie, oubliée, abandonnée, délaissée... pour une autre. J'avais passé neuf ans avec un garçon, et en un mois, je n'avais plus rien signifié pour lui. L'année suivante, je l'avais passée asociale, gagnant ainsi une excellente moyenne générale. Mes parents se désespéraient encore une fois pour mes relations, mais ne pouvait que se réjouir de ma progression scolaire. Peter ne m'appelait jamais. Mais je rencontrai Melody. Une excentrique gothique qui me ressemblait beaucoup, mais qui détachait ses cheveux aussi souvent que je me faisais des couettes et qui avait des yeux aussi émeraude que je les avais saphir. Tous les soirs nous allions à la bibliothèque, nous allions une fois chez l'une, une fois chez l'autre et nous nous racontions une partie de notre vie, mais pas tout, pour avoir toujours quelque chose à dire le lendemain. Nous avions conclu un pacte, celui de ne jamais s'abandonner et ce jusqu'à la mort, que si ce pacte devait être rompu, ce serait avec les consentements des deux impliquées. Nous ne savions pas ce que nous disions...
En trois ans et demi, nous n'avions rien changé, sauf de sujets de conversations. J'avais pris des cours d'arts martiaux, de tirs à l'arc, de boxe, d'esqurime et autres. Ça me permettait d'évacuer. Nous avions toutes deux eu des aventures avec des garçons. Et même une fille pour Melody. Si pour elle certaines histoires avaient été sincères, ce n'était pas le cas pour moi. Notre première fois, nous l'avions fait au cours du même mois. Melody la première, évidemment. J'avais commencé à lire ce best-seller racontant l'histoire d'une fille, Alizée, qui meurt, mais dont la vie ne s'arrête pas tout à fait. Melody m'avait fait jurer de le lui passer dès que je l'aurais terminé. Chose qui arriva 29 mars 2013. J'avais refermé le livre en soupirant et en lâchant un « c'est nul ».
De quoi ? avait demandé Melody, sans lever les yeux du tome deux (je venais de terminer le troisième).
La fin. Enfin bref, tu verras bien. On y va Didy' ?
Je finis ma pageuh !
Mais il va faire nuit.
C'est pas la mort, les lampadaires, ça existe.
Mes parents vont se désespérer je leur ai promis de manger avec eux ce soir avant de renter chez nous...
Tes parents se désespèrent de tout !
C'est faux.
Ah oui ? Et ton ancien caractère asocial ? Et à l'école primaire ?
Melody stop !
Et... Peter ?
T'es dégueulasse ! Ta rédac' pour la fac, tu peux toujours courir, tu vois ? Je te demandais juste si on pouvais y aller, merde !
Ah ouais ?! Et moi je te demandais juste si je pouvais finir ma page, idiote !
Idiote ?! Tu vas voir où elle va te le mettre son pied, l'idiote !
Ta technique de combat japonais ou je sais pas trop quoi, j'en ai...
La bibliothécaire, sûrement attirée par tout ce chahut, interrompit Melody dans sa réplique.
Mesdemoiselles, les querelles, c'est dehors.
Très bien. Avais-je sifflé, furibonde. Et j'étais sortie sans me retourner. Cinq mètres plus tard je m'en voulais déjà. Je pensais à faire demi-tour, mais ce serait un signe de faiblesse. Alors, je traversai sans regarder et des phares m'éblouirent avant de me plonger dans le noir et de réapparaître dans une petite pièce toute blanche, dans laquelle se dressait, pile au centre, une espèce de juke box. Je poussai un petit cri horrifié. J'étais morte, et on me demandait de choisir mon groupe. Sans réfléchir je sélectionnai « hybride ».

• Chapter four;
J'arrivai sur une colline. Tout était comme dans le livre. Je descendis les escaliers, arrivai en ville et un jeune homme vint m'accueillir. Il me confirma toutes mes hypothèses...
J'avais aussitôt demandé à rejoindre les rangs du gouvernement. Je sentais que ma place était parmi eux. Ils me faisaient penser à la société secrète, celle dans laquelle Peter et moi jouions... On me fit passer des tests, physiques et psychologiques, enfin, tellement que je ne m'en souviens que vaguement. Toujours est-il que j'avais vite été admise. Sûrement que mon aptitude au combat les avait largement persuadé. Alors, on m'apprit à me métamorphoser en panthère noire en gardant tous les objets inanimés en contact direct avec mon corps pendant la mutation et ce à volonté, mais avec quelques limites. Étrangement, je me sentais enfin exister, vraiment exister, pourtant, j'étais morte.

Méfiez-vous des apparences

La transformation en panthère noire... oui je suis une hybride et le hasard ne m'a pas attribué l'animal le plus moche. Grâce aux enseignements des natifs du gouvernement, j'ai appris très rapidement les principes de la mutation. Je sais désormais me transformer quand je le souhaite et où je le souhaite. J'arrive à transporter des choses inanimées (= non vivantes) en contact direct avec mon corps à ma métamorphose, cependant ces objets deviennent alors invisibles jusqu'à ce que je redevienne humaine. D'où le fait que toutes mes armes attachées à ma ceinture ont un point de touche avec ma peau. Vous me diriez, ce n'aurait pas été pratique de revenir nue après une transformation...

Et derrière l'écran

Prénom/pseudo ; Elisa. (ou comment tout gâcher d'un coup)
Âge ; Genre le 3 juin 1999 je suis née. (eh ouais)
T'aimes les patates ? Eh mon ami, ti aimes les patates ? /tête à claques/ Vuiiiiii.
Tu préfère le vert ou le bleu ? Le blert. Hin hin hin. Non, le bleu. :3
Le code trop méga secret ; Roh, flemme, faîtes-moi une fleur, dites-moi qu'elle a pas changée, que les girafes non plus et passez-moi cette étape. e.e
Champ autre qui sert pas à grand chose ô/ ; Désolée du retard, j'étais ultra débordée mais me revoilà ! :3
Des remarques sur le forum ? Just ♥.
C'est votre dernier mot ? Ouais Jeanne d'Arc.
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je cherche pas les noises
MessageSujet: Re: T'as ce qui est bon d'un côté et les chips sucrées de l'autre. ¶ ZORA. (bis)   Mer 30 Oct - 17:21

OH MON DIEU ZORA
OH MON DIEUUUUUUUUUUU <3
*gros câlin*


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MessageSujet: Re: T'as ce qui est bon d'un côté et les chips sucrées de l'autre. ¶ ZORA. (bis)   Mer 30 Oct - 17:22

Heyoh !
♥♥♥
Il te manque juste un avatar ~


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MessageSujet: Re: T'as ce qui est bon d'un côté et les chips sucrées de l'autre. ¶ ZORA. (bis)   Mer 30 Oct - 17:29

Mariaaaaa ♥♥♥♥

Je le recherchais dans mes dossiers W. ;3
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MessageSujet: Re: T'as ce qui est bon d'un côté et les chips sucrées de l'autre. ¶ ZORA. (bis)   Mer 30 Oct - 17:34

Tout est ok o/ Validationnnnnn. N'oublie pas de ;

www — Recenser ton avatar
www — Créer une relationship
www —  Demander un logement
www —  Cherche un poto pour rp
www —  Participer à l'intrigue !
Bon jeu parmi nous ♥²


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MessageSujet: Re: T'as ce qui est bon d'un côté et les chips sucrées de l'autre. ¶ ZORA. (bis)   

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T'as ce qui est bon d'un côté et les chips sucrées de l'autre. ¶ ZORA. (bis)

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