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 g.r.e.e.d. ce n'est pas un hasard si férocité rime avec cupidité

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MessageSujet: g.r.e.e.d. ce n'est pas un hasard si férocité rime avec cupidité   Sam 8 Juin - 22:09

judas ézéquiel de cruz aka greed
Nom Le pensionnat t'as nommé De Cruz. Va savoir, la religion est présente partout, même dans ton identité. Prénom Ta mère souhaitait te nommer Ézéquiel. Sans aucun doute la seule chose qu'elle ne t'ait léguée. Le pensionnat qui t'a recueilli t'a en plus de ton nom de famille donné le nom de Judas. Surnom Dans le métier, tu te fais nommer Greed. La cupidité... Un vilain défaut ? Non, la plus grande de tes qualités. Sexe Tu es un homme, un vrai et tu n'as pas besoin de te mettre à nu pour le prouver. Orientation Tu prends ce qui vient à toi, ce dont tu as envie, ce dont tu as besoin. Âge actuel Tu as vécu 29 ans à ton actif. Et puis après cela, ta vie a perdu son sens même si elle n'en avait jamais vraiment eut. Date de naissance Tu es né en Espagne le 14 avril 1984. Date de mort Tu es mort dans ce pays qui ne t'a jamais rien apporté quelques temps plus tard, le 20 janvier 2011. Groupe Tu fais partie des anormaux, de ceux qui ont reçus un pouvoir spécifique à leur arrivée. Pouvoir Tu possède le don de morphing. Tu peux changer d'apparence à volonté. Métier Tu n'as pas besoin de métier. Voler et tuer pour survivre est tellement plus amusant. Et puis, tu y as consacré ta vie, alors pourquoi pas ta mort ?
feat kotetsu t. kaburagi
beauté sauvage. beauté indomptable.
Tu pensais qu'après la mort, tu ne serais plus que tas d'os et de chaire pourrissant. Bouffé par les mythes, enterré six pieds sous terre. Et pourtant ce n'est pas le cas. Tu es toujours toi, séduisant, mystérieux, intouchable. Tu as conservé tes longs cheveux bruns dont l'éclat est plus sombre que les ténèbres infinis. Quelques mèches rebelles échappent toujours à ton contrôle, celles qui te donnent un certain charme. Tes yeux ont gardés cette couleur si particulière, cette couleur ambre. Ils n'ont rien perdu de leur profondeur. Dès lors que l'on parvient à plonger son regard dans le tien, l'hypnose prend place et ton âme se dévoile. Mais cette vision n'est possible que pour les rares chanceux. Bestial, sauvage, indomptable.

Les traits de ton visage sont virils, ta mâchoire saillante, ton nez retroussé, ton menton coiffé de cette barbe à l'allure étrange et pourtant séduisante. Plus nos yeux te parcourent, détaille chacun de tes recoins, plus il ne peut être qu'émerveillé. Ton corps d'apollon n'a pas su se défaire de sa carrure, de son allure. Cette musculature qui te rend irrésistible aux yeux des femmes fait toujours autant de ravages bien qu'il soit désormais couvert par quelques cicatrices. Ta peau matte caractéristique du soleil espagnol en a elle aussi souffert dans de moindres mesures.

Tu ne t'habilles pas différemment. Une chemise, un pantalon, un gilet, une cravate et un simple béret lors des plus grands jours. Tu as un style classique, un style de la rue qui te correspond mieux que ces costumes de pingouins. Habituellement, tu sors couvert d'un débardeur caché par cette veste à capuche que tu apprécies tant. Un vieux pantalon ou un jogging font largement l'affaire. Tu aimes te fondre dans la masse, ne pas te faire remarquer. Et cette arme que tu sembles si bien manier disparaît tel un caméléon dans ton costume.

Il t'arrive par moment de revêtir une combinaison noire. Tu t'affubles de cette dernière, d'un masque et d'un gilet de protection. Pourquoi ? Braquer des banques, cambrioler de vastes propriétés. Ce costume te va à ravir, autant s'en servir à ... bon escient.

Enfin, tout ceci n'est plus important à présent. Car si tu n'es pas squelette, tu es tout ce que tu touches. L'apparence, tu peux la changer dès lors que tu en ressens l'envie, dès lors que tu en vois l'utilité. Ainsi adieu ce physique divin. Adieu cette identité. Laisse la place à l'inconnu.

▲ ▲ ▲


Cependant ton physique n'est pas la seule chose chez toi qui soit tel une bête. Ton esprit, ta mentalité, cela n'a pas changé non plus. Tu es toujours le même désireux, envieux de tout ce que tu as dû observer sans jamais l'avoir. Tu as longtemps été jaloux de ces mêmes riches dont la fortune finit par t'appartenir. Ta cupidité est sans limite. Ce n'est pas pour rien que tu te fais appeler Greed. Tu ne gaspilles rien, tu t'appropries tout. Tu défends tes biens comme un monstre que l'on viendrait de mettre en colère. Lorsque l'on s'en prend à toi, tu réagis par la violence. Tu as toujours fonctionné de la sorte lorsque tu venais à paniquer : par les poings. Et lorsque ce ne sont pas tes poings, c'est ton flingue que tu dégaines. De ta plus tendre ou maudite enfance où tu devais répondre à ceux qui t'en faisaient baver jusqu'à ta mort qui se déroula dans un carnage sans nom.

De plus tu es insaisissable. Certains te connaissent pour ça, ton goût prononcé pour la castagne et pourtant tu es l'objet de questions. Tu préfères rester dans l'ombre, agir dans le secret. Agir dans la solitude. Tu ne laisses pas beaucoup de personnes t'approcher et les rares qui peuvent se soucier de toi font une erreur car tu ne souhaites pas qu'elles en sachent davantage et tu ne leur apportes pas plus de considération. Il n'y eut qu'un seul qui eut le privilège de te connaître, de connaître l'homme en toi. Si tu n'aimes les femmes que pour profiter de leurs services, si tu aimes les hommes que pour profiter de ces opportunités qu'ils t'apportent, tu n'aimes personne en réalité. Sauf lui. Plus qu'un ami, plus qu'un frère, quelque chose que tu ne saurais expliquer. Quelque chose qui n'a plus lieu d'être.

Au fond, tu as seulement peur. Peur de ce que tu pourrais découvrir si tu venais à t'ouvrir aux autres, à leur faire pleinement confiance.

Grâce à ce don, tu as su te faire un bon nombre d'ennemis. Des ennemis naturels, des ennemis que tu as cherchés, un tas d'autres qui sont venus à toi... Heureusement, maintenant tu n'es plus de ce monde.

En plus d'aimer l'argent, d'aimer les grosses liasses de billets aux objets précieux, tu as un penchant pour l'alcool. Tu pourrais t'y baigner, t'y noyer. Tu aurais surement préféré avoir une fin de la sorte, noyé par les innombrables verres de whisky que tu ingurgitais sans cesse. Tu apprécies également la lecture, chose dont tu ne pourrais te passer. Les bandes dessinées sont ce qui t'as permis de grandir. Un super héros ? Tu en es devenu un. Du moins... À ta manière.
je ne suis pas née avec une cuillère en argent dans la bouche. de toute manière je n'en veux pas.
La vie n'a toujours été qu'une chienne avec toi. Elle ne t'a jamais pris au sérieux. De ta naissance à ta mort. Tu pourrais voir ceci comme une nouvelle chance. Une chance de te reconstruire un univers. Ou plutôt un autre obstacle, une autre occasion de répéter tes erreurs. Ouais, c'est sûrement cela. Tout comme la vie, la mort est une chienne.

Barcelone. Les côtes espagnoles, les quartiers grouillants de parasites qu'ils soient de ces terres ou d'ailleurs, les vagues glissant sur le sable encore chaud sous les rayons de ce soleil qui se couche. Tout semble parfait. Ce paysage est idyllique, cette ville est la ville de tous les rêves et pourtant un cauchemar est en train de naître. Tu es en train de naître. Tes pleurs raisonnent dans cette chambre d'hôpital, de même que ceux de ta mère qui s'arrache les cordes vocales et force de toute sa volonté pour pouvoir te donner la vie. Comme si elle le voulait, comme elle avait voulu le subir. Non, elle ne le voulait pas. En réalité tu n'es pas le fruit d'un amour enflammé, d'une passion infinie, tu es juste le résultat de conneries. Ta mère est une catin, ton père est un chien. Et toi, au milieu de tout ça, tu ne te retrouves qu'avec un prénom. Ézéquiel, dit-elle à bout de souffle lorsqu'on le lui demanda. C'est l'unique chose qu'elle te lègue, un prénom. Son amour, sa famille, son temps... Non, tu n'as qu'un prénom. Aussitôt remis dans ses bras, aussitôt prêt à mettre les voiles, elle te laisse devant les portes d'une église avant de s'en aller loin de cette existence qui la dégoûte et pourtant qu'elle n'a pas tenté de fuir jusqu'ici. Tu n'es plus seul, non. Un pensionnat religieux, c'est mille fois mieux que la solitude. Tu as à peine quelques jours et tu le sais, au plus profond de toi, tu sais que ce n'est que le début d'un chaos qui ne s'arrêtera qu'à ta mort.

Et puis les années passent. On te donne un second prénom et même un nom, mais ça tu t'en moques. Tu pourrais n'être personne que ça ne changerait absolument rien. Tu as six ans, tu es un véritable monstre. Les autres gamins de la pension ne t'approchent pas, ou tu sors les poings pour leur faire mordre la poussière. Tu t'enfuis quelques jours, on ne sait où, et tu reviens. Que fais-tu ? Tu observes ce monde que tu désires. Tu n'as rien, mis à part cette vue et plus particulièrement celle de ces maisons que tu rêves de visiter, dans lesquelles tu rêves d'emménager.

Jusqu'au jour où quelqu'un te voit le regarder. Qui est-il ? Une chevelure blonde, à peine plus grand que toi... Il semble avoir ton âge. Il est différent. Certes, il est comme eux, propre, bien habillé, maniéré à la différence de toi, garçon des rues, sale, vêtu des vêtements que l'on donne au pauvre. Oui, il est différent d'eux car il ne te rejette pas, il ose t'approcher. Tu te braques mais il ne s'enfuit pas. Décidément, il n'est pas comme les autres. Il persiste. Il te suit jusqu'à ta ''maison'', il repars, il revient. Que cherche-t-il ? Comme toi il ne veut plus être seul. Ainsi tu te décides finalement à lui parler, à t'amuser avec lui, en secret car ses parents ont une mauvaise opinion des gens comme toi. Il te montre son univers luxuriant et tu lui montre le tien où la loi du plus fort domine. Il est frêle mais tu sais que tu peux en faire quelque chose. Tu es bestial toutefois il sait qu'il peut t'apprivoiser. Vous vous complétez l'un l'autre.

Au fur et à mesure que le temps file, cette amitié se renforce. Tu ne retournes quasiment plus au pensionnat. Tu as trouvé une vieille baraque bien plus confortable. Lui te ramène de quoi vivre en cachette. Nourriture, eau, vêtements. Il te ramène aussi des livres pour mettre quelque chose dans ta tête remplie et pourtant vide de tout ce qu'on ne t'a pas enseigné. Mais ce que tu affectionnes le plus ce sont les bandes dessinées qu'il t'apporte. Le soir avant de te coucher tu t'imagines avoir un super pouvoir, un costume magnifique, une double identité. Tu t'échappes de cette vie. Les hivers sont rudes mais tu n'en as que faire, car il est là pour toi. Et lorsqu'il ne peut pas venir, lorsque tu es seul le soir, tu fais ce que tu sais faire de mieux. Le jour tu te sers de ruses pour tromper quelques passants, leur dérober leurs biens, tendis que le soir tu t'engages dans quelques combats de rue pour remporter un peu plus. Tu es connu comme l'enfant sauvage.

Cette situation dure jusqu'à l'adolescence. Vous grandissez tous les deux ensemble. Tes petits vols prennent une autre tournure. Tu t'introduis chez ceux dont tu as tant observé la demeure et tu t'appropries leurs biens. Seulement ce petit jeu ne dure qu'un temps. Ton ami est au courant de tes activités et s'inquiète pour toi. La ville n'est plus sûre, les sécurités sont renforcées. Finalement, ses parents qui avaient de gros doutes quant à ses fréquentations lui interdisent de te revoir. Il ne leur obéit pas. Ils n'ont d'autre choix que de l'envoyer à l'autre bout du pays. Enragé, tu t'en prends à eux, tu en viens aux mains, son père ne fait pas le poids face à toi. Ils auraient dû le prévoir, votre amitié était trop forte pour en venir à bout de la sorte. Il décide de s'enfuir, vous le décidez ensemble. Il prend le maximum et vous dites adieu à Barcelone, non pas pour toujours mais pour un long moment.

Durant les années qui suivent, vous voyagez de villes en villes. Lui a l'intelligence qu'il te faut, toi tu as l'assurance, le courage, la volonté et surtout l'habitude qu'il lui faut. Ensemble vous passez à de plus gros calibres. Vous les dépouillez pour survivre. De petits manoirs à des banques de grandes envergures, rien ne vous arrête. Vous amassez, encore et encore jusqu'à en avoir pour toute une vie mais vous continuez. Tu souhaites leur faire payer à tous d'avoir eu cette vie à laquelle tu aspirais tant. Néanmoins, il veut arrêter. Tu apprends à manier des armes à feu, tu trempes dans des histoires qui sont au-delà de sa portée. Tu as du sang sur les mains. Tu ne t'arrêtes pas. Gagner plus, rapporter plus, toujours plus. L'argent te fait vivre. Vous ne cessez de vous disputer. Vous qui êtes si proches connaissez tout l'un de l'autre, vous ne vous considérez plus comme de simples amis et pourtant vous n'êtes rien de plus à part dans vos cœurs. Tu as peur de ce sentiment qui grandit en toi, tu le réprimes comme tu le peux mais ta volonté te fait défaut. Alors tu bois pour tenter de survivre, un autre de tes petits vices cachés. L'essentiel est que vous soyez ensemble.

Jusqu'à ce funeste jour qui vous sépara. Qui te coupa de la vie. Toi qui avais tant souhaité quitter ce monde, c'était bel et bien terminé. Un simple livre détermina ton avenir. Tu ne sais plus pourquoi tu l'avais acheté, pour le plaisir. Celui-ci se lisait facilement, mais la chute était nase. Tu le reposes sur la table basse du salon. Tout est calme, aucun bruit ne serait-ce qu'un murmure pesant. Sans que tu ne t'en rendes compte, la porte s'ouvre dans un fracas. Un coup, deux coups, trois coups. Il ne t'en faudra pas plus. La peau percée par les balles, tu vacilles. Ton sang commence à quitter ton corps. Cette sensation glaciale envahi l'intégralité de ton être, jusqu'à dans ta chaire, jusqu'à dans tes os. Et là, tu t'effondres. Ton esprit s'envole mais tu ne penses qu'à lui. Votre passé, votre présent, tout défile dans ta tête. Tu penses à tout ce que tu n'auras jamais eu l'occasion de lui dire, à ce baiser que tu n'auras jamais eu l'occasion de lui donner. Tes yeux se ferment et s'en est terminé. Game over. Adios. Voilà où tes emmerdes permanentes t'auront menées : à la mort.

Du moins c'est ce que tu penses. Là, tu rouvres les yeux. Tu es dans une petite pièce. Une machine se trouve devant toi mais tu n'y prêtes pas attention. Tu portes une main à ton dos : plus de balles, plus de sang, juste une cicatrice. Ce ne peut donc pas être un rêve. Enfin, tu regardes cette chose qui te présente deux choix et tu fais le lien. Ce livre... Comment est-ce possible ? Un tas de questions font bouillonner ton cerveau si peu habitué à tant de réflexion mais tu n'as pas le temps d'y répondre. Sans hésitation, tu choisis d'être anormal. Que pouvait-il arriver de pire que de se faire trouer la peau après tout ? Rien. Lorsque tu récupères enfin l'intégralité de tes esprits, tu es sur cette colline. Le paysage est familier, tu le reconnais puisque tu viens de le lire. Une histoire terrible qu'est la tienne désormais. Tu t'enfonces en direction de cette ville parallèle que tu ne pourrais plus quitter et avant d'y arriver, tu regardes dans ta poche. Morphing ? Tu n'as pas la moindre idée de ce que ce don pourrait être. Ce n'est que lorsque tu bouscules un homme par erreur en cherchant une aide que tu comprends. Ton apparence change subitement. Tu essaies alors de te cacher mais il est trop tard : tu es devenu un autre.

C'est une aubaine pour toi. Tu n'avais rien dans la vie et pourtant tu as réussi à tout perdre à ta mort. Quel triste destinée. Tu es bel et bien vivant et tu vas en profiter pour retrouver tout ce que tu as perdu. Ce n'est pas terminé, tu n'es pas terminé. Tu redeviens Greed, la bête cupide et hargneuse que tu étais et que tous détestaient.
copie-moi, si tu veux. copie-moi, si tu peux.
La vie, ou plutôt la mort est tellement ironique dans son genre. Toi qui as toujours souhaité te faufiler là où tu en avais envie, toi qui aime jouer à cache cache si bien que tu en es devenu imbattable... Tu es désormais servi. Tu possèdes le don de morphing. Le pouvoir de la copie. Ce don te plaît, ce don te colle parfaitement à la peau. Grâce à lui, tu peux d'un simple toucher mémoriser la structure moléculaire d'un être vivant - vivant, ou presque - puis te l'approprier lorsque tu le désires. Ta base de données est illimitée, toute personne que tu croises, tout ceux que tu as l'occasion de toucher, tu peux les reproduire à la perfection. Tantôt homme, tantôt femme, tu joues avec les visages comme une enfant joue à la marelle.

Lorsque tu l'as obtenu, tu ne le maîtrisait pas aussi bien. Seulement, désormais tu peux jongler entre les visages, jongler entre les identités et ce lorsque tu le souhaites. Une minute, une heure, une journée est ta dernière limite. Tu ne peux pas te faire passer pour un autre plus longtemps, mais tu t'en moques. Dès lors que tu peux tromper, tu y vas de bon cœur.

Malheureusement ce don que tu as reçu possède plusieurs défaut. Tu ne peux bien évidemment pas copier un autre don, ou les transformations hybrides. Seules les mutations sont susceptibles d'être reproduites. Tu n'es que le maître du physique, rien d'autre. De plus, tu ne peux pas substituer tes vêtements lorsque tu en as envie. Malgré tout, il te convient. Oui, tu n'en demandes pas plus.
derrière l'écran
Prénom / pseudo ahah, mistery. Âge 18 ans. T'aimes les patates ? ça dépend. Tu préfères le vert ou le bleu ? le bleu sans hésitation. Le code trop méga secret les girafes sont bleues ! C'est votre dernier mot ? non. en réalité je suis un poulpe à trois têtes qui porte un slip kangourou, mais chut.
© bang


Dernière édition par J. Ézéquiel De Cruz le Dim 9 Juin - 17:15, édité 16 fois
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MessageSujet: Re: g.r.e.e.d. ce n'est pas un hasard si férocité rime avec cupidité   Sam 8 Juin - 23:44

Salut salut ! Bienvenue sur le forum ! ❤
J'adore le début de ta fiche, que ce soit le codage ou le contenu (jdjake Kotetsu ❤❤❤). Pour le moment, tout est parfait, à un détail prêt :
pouvoir a écrit:
Ta base de données est illimitée, humains, animaux, [...] Tantôt homme, tantôt femme, tantôt chien, tantôt chat, tu joues avec les visages comme une enfant joue à la marelle.
Le détail qui m'embête, c'est simplement le fait qu'il puisse se changer en animaux. Pour les humains c'est ok, mais ce sont les hybrides qui se changent en animaux :)

Voilà ! Hâte de lire la fin de ta fiche. Si tu as des questions n'hésites pas ! ❤


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MessageSujet: Re: g.r.e.e.d. ce n'est pas un hasard si férocité rime avec cupidité   Sam 8 Juin - 23:58

Merci. ♥
No soucis pour le détail, j'ai édité ça. ;)


Dernière édition par J. Ézéquiel De Cruz le Dim 9 Juin - 14:28, édité 1 fois
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je cherche pas les noises
MessageSujet: Re: g.r.e.e.d. ce n'est pas un hasard si férocité rime avec cupidité   Dim 9 Juin - 0:04

...Dieu qu'il est beau. *-*
*hurm* Bienvenue!! >w< Bon courage pour finir ta fiche!
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MessageSujet: Re: g.r.e.e.d. ce n'est pas un hasard si férocité rime avec cupidité   Dim 9 Juin - 4:42

TIGER & BUNNY VA DEVENIR TIGER & PANTHER C'EST DÉCIDÉ.
MON DIEU JE T'AIME, JE NE PEUX PAS ME SÉPARER DE MES CAPSLOCK SORRY MAIS VOILÀ QUOI JE SUIS EN MODE FANGIRLING. ♥

Ah et sinon, bienvenue. *w*
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MessageSujet: Re: g.r.e.e.d. ce n'est pas un hasard si férocité rime avec cupidité   Dim 9 Juin - 9:48

Merci à vous deux ! :D ❤

Zora K. Levensworth a écrit:
TIGER & BUNNY VA DEVENIR TIGER & PANTHER C'EST DÉCIDÉ.


Ahah, proposition intéressante mais j'ai bien peur que ça reste Tiger & Bunny. o/


Dernière édition par J. Ézéquiel De Cruz le Dim 9 Juin - 14:27, édité 1 fois
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moi j'suis un rebelle m'dame !
MessageSujet: Re: g.r.e.e.d. ce n'est pas un hasard si férocité rime avec cupidité   Dim 9 Juin - 11:56

J'adore ton début de fiche, tu as un style hyper fluide et agréable à lire. Et puis ton personnage est super bien développé, ça donne envie de connaitre l'histoire.

Bon courage pour la suite !


» J'écris en #336699.
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MessageSujet: Re: g.r.e.e.d. ce n'est pas un hasard si férocité rime avec cupidité   Dim 9 Juin - 13:54

Merci. ^^
Je viens de terminer l'histoire donc normalement tout est bon. o/
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MessageSujet: Re: g.r.e.e.d. ce n'est pas un hasard si férocité rime avec cupidité   Lun 10 Juin - 16:41

Salut salut !
J'ai beaucoup aimé ton histoire (et ta façon d'écrire aussi). Tout est parfait, tu es donc maintenant validé ! Tu peux dès maintenant ...

www — Recenser ton avatar
www — Créer une relationship
www — Demander un logement
www — Cherche un poto pour rp

Bon jeu sur le forum et amuses toi bien !


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g.r.e.e.d. ce n'est pas un hasard si férocité rime avec cupidité

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